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OxyZen

Né en banlieue Parisienne, Christophe aka Oxyzen s’immerge très tôt dans la bande dessinée et développe son intérêt pour l’univers atypique, corrosif et déjanté de Fluide Glacial, Gotlib, Mézière, Tronchet, Larcenet… et de là déjà, le dép’Art se fait sur de premiers crayonnés…

L’aventure démarre et puis la vie, les études, une carrière dans les nouvelles technologies lui font prendre une autre direction mais toujours en filigrane, cette passion de dessiner qui progressivement va se transformer en une envie de créer, d’émouvoir, de provoquer, de communiquer, d’être lui, en somme… et c’est la peinture qui va être sa véritable révélation, sa deuxième voix !
De ses premiers émois autour de l’œuvre de Picasso et sa période cubisme, il revisite, en leur rendant hommage, les œuvres de Banksy, Jean-Michel Basquiat, la série des clowns de Jean Dubuffet.
Il est inspiré par plusieurs courant « d’Art » comme il aime à dire… libre de tout mouvement artistique, lui qui vit avec cette sensibilité exacerbée, parfois à fleur de peau, qu’il cherche à laisser s’exprimer…

L’art brut pour ce qu’il a de plus spontané et immédiat sans recherche d’artifice, produit de l’âme au présent mais aussi, l’art premier, l’art abstrait ou encore la figuration libre qui lui offrent un formidable éventail de moyens d’expressions !

Les Artistes qui le guident sont tout aussi différents… Basquiat, Di Rosa, Peter Saul, Combas ou encore Miro dont il tire sa série Birds, mélange d’inspiration avec Calder et dont il créera une version de stabile 3D, colorée, aérienne et en mouvement !

Ses tableaux sont très colorés utilisant parfois des aplats de couleurs primaires et purs ou tantôt abstraits et décalés.

Il peint sous l’égide de l’émotion, elle guide sa pensée autant que son pinceau… Aucune des créations qu’ils réalisent n’en échappent… Elles sont une partie de lui, de son sang, de ses larmes, de ses joies, de sa sueur… A chacun ensuite d’en prendre possession, de la redéfinir, la commenter et finalement se l’approprier !

N’est-ce pas Pierre Soulages qui disait : « Un Art sans présence, c’est de la décoration »

Finalement, aussi universel soit-il, le vrai bonheur, n’est-il pas celui de solliciter l’émotion ?

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